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Nouvelles

Quoi de neuf, docteur..?

Merci de passer par ici pour me lire. J'ai quelque peu sous-alimenté le site dans les derniers mois, mais sachez que celui-ci demeure actif, et qu'il est toujours possible de me joindre par ici. Idem pour tout besoin de rétroaction sur un texte de votre cru. Un agenda automnal chargé m'empêche de dégager du temps pour animer un atelier d'écriture comme je le propose habituellement à ce moment-ci de l'année. Pour l'instant, le boulot alimentaire passe en premier.

En fait, le peu de temps libre dont je dispose va sur le bouquin des "Ingrédients de base" qui est en chantier et qui avance lentement mais sûrement. Je dépasse maintenant les quatre-vingts pages, et j'approche de la fin de la première moitié des deux journées de mon cours théorique. Après avoir achoppé un moment sur un chapitre qui m'a demandé davantage de recherches et de temps d'écriture, j'ose espérer conserver un rythme d'écriture plus régulier.

Sachez aussi que l'Atelier des paroliers a sa page Facebook, que vous pouvez rejoindre si vous êtes membre de FB. J'y passe toutes sortes d'infos en lien avec la chanson, le milieu de la musique et la formation en chanson,

Sur ce, en cette fin de semaine du 35ème gala de l'ADISQ, Espace.mu présente quelques relectures de succès québécois qui ont jalonné son histoire. La version de "Ce soir l'amour est dans tes yeux" par Louis-Jean Cormier est particulièrement sobre et dépouillé, et ce titre n'a jamais autant brillé. Du bien beau travail de dépoussiérage, M. Cormier!

"C'est la saison..."

Jean-Jacques Burnel, the Stranglers, 1er juin 2013 à Montréal. Vrai que l'été est la saison des pêches...  Je vous le souhaite beau, chaud et bien charnu....! ;)


ps: mon compte-rendu de la visite des Stranglers à Montréal le 1er juin dernier est en ligne sur le blogue français du groupe.

Adieu M. Georges

Décidément, je songe à partir une chronique nécrologique, à la vitesse où les géants tombent cette semaine. Le titre "Le métèque" fait partie de ma vie depuis plus de 40 ans, mais sinon, je connais peu l'oeuvre de Georges Moustaki.

Toutefois, mon collègue chansonnier Marcel Beaulieu est nettement plus au parfum que moi, et j'aimerais emprunter ses mots pour souligner le départ du "métèque".

"Des mots d'une simplicité désarmante, imagés, marqués par une grande profondeur, jamais d'épate, toujours le bon ton. Des chansons qui ont fait leur petit bonhomme de chemin tout au long de ma vie! Je porte le chapeau bien bas ce matin. Hommage!"

La pièce ci-dessous, "Il y avait un jardin" est un bijou de Moustaki, Avec le texte ici. Adieu et merci, M. Georges.